
Derrière ce titre un peu étrange se cache un film. Un de ces films où vous êtes 7 dans la salle obscurs. Un de ces films qui passent qu'une semaine au cinéma et encore lorsqu'ils passent. Mais ce n'est pas parce que c'est un film d'art et d'essais. Ce n'est pas non plus parce que c'est un film compliqué, inregardable etc... Non rien de tout ça. C'est un documentaire. Ce n'est pas un documentaire à la Micheal Moore. Ce n'est pas un documentaire voyeur, qui cherche à faire du spectacle. Juste l'articulation autour d'un thèmes d'images, de discours de regards... Pourtant ce documentaire ne passeras pas à la télévision. Vous n'en entendrez pas parlé des les mass-médias. En effet après avoir visionné ce film on ne peut pas rester indifférent. On peut être indigné, hurler au scandale, bref être obtus et ne pas vouloir remettre en question les fondements même de notre pensée. Il remet en cause des bases. Et on ne peut que vaciller aprés ce film (ou alors être obtus !).
Je n'ai pas réellement de mots pour parler de l'impact qu'a eu le film sur moi. Mais je peux décrire en parti ce film. Il réussit à montrer que l'alternative est possible, et même mieux qu'elle existe. Durant 1h40 on voit des français, qui ont réussi à sortir de la logique libérale. Ceci est mis en perspective avec des salariés conscient de se tuer à la tache mais qui n'ont pas le courage de sortir du système, pas le courage de créer le système. Car oui il faut du courage pour créer une communauté auto-gérée. Il faut du courage pour en rejoindre une. Il faut du courage aussi pour critiquer, remettre en cause un système.
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