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Cinema Les contes de Terremer

En ce dimanche d'éléction, ou je crains les résultats, j'ai décidé de me changer les idées en allant voir Les contes de Terremer. Le dernier film des studios Ghibli, à mes yeux le plus grand studio d'animation japonaise. Hayao Miyazaki le maître des lieux avait pour la première fois laissé la main à son fils : Goro. C'est donc avec une certaine curiosité que je suis allez voir le film. Et bien je ne regrette pas d'avoir fait le déplacement au cinéma.

Du bon vieux Ghibli bien classique

Autant vous prévenir tout de suite : ne vous attendez pas à être surpris.

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Cinema Volem rien foutre à Al Païs

Derrière ce titre un peu étrange se cache un film. Un de ces films où vous êtes 7 dans la salle obscurs. Un de ces films qui passent qu'une semaine au cinéma et encore lorsqu'ils passent. Mais ce n'est pas parce que c'est un film d'art et d'essais. Ce n'est pas non plus parce que c'est un film compliqué, inregardable etc... Non rien de tout ça. C'est un documentaire. Ce n'est pas un documentaire à la Micheal Moore. Ce n'est pas un documentaire voyeur, qui cherche à faire du spectacle. Juste l'articulation autour d'un thèmes d'images, de discours de regards... Pourtant ce documentaire ne passeras pas à la télévision. Vous n'en entendrez pas parlé des les mass-médias. En effet après avoir visionné ce film on ne peut pas rester indifférent. On peut être indigné, hurler au scandale, bref être obtus et ne pas vouloir remettre en question les fondements même de notre pensée. Il remet en cause des bases. Et on ne peut que vaciller aprés ce film (ou alors être obtus !).

Je n'ai pas réellement de mots pour parler de l'impact qu'a eu le film sur moi. Mais je peux décrire en parti ce film. Il réussit à montrer que l'alternative est possible, et même mieux qu'elle existe. Durant 1h40 on voit des français, qui ont réussi à sortir de la logique libérale. Ceci est mis en perspective avec des salariés conscient de se tuer à la tache mais qui n'ont pas le courage de sortir du système, pas le courage de créer le système. Car oui il faut du courage pour créer une communauté auto-gérée. Il faut du courage pour en rejoindre une. Il faut du courage aussi pour critiquer, remettre en cause un système.

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Cinema Le festival Entrevues : que du bonheur !!

AfficheEntrevue2006

Cette semaine s'est tenue la 21éme édition du festival du film de Belfort, de son petit nom : Entrevues. Bon dit comme cela on se dit : un festival du film, à Belfort ?? Y'a pas une incohérence là ?? Bon je l'ai cru, loin d'être un festival de Canne (c'est pas le but de toute façon !) c'est un festival qui avait une programmation moultement intéressante. De plus j'ai pu (grâce à mon jeune âge !) acheter un pass' pour 5€ me permettant d'assister à tous les films ! Je me suis donc fait énormément plaisir cette semaine en allant voir de très nombreux films (pas tous très récent ! Mais c'est ce qui fait son charme !) J'ai donc décidé d'écrire après chaque séances mes impressions sur le film que je venais de voir. Je vous livre dans ce billet un résumé de celles-ci !!

Quand je découvre le cinéma italien

Tout commence Dimanche dernier, un ami amoureux de langue italienne et de son cinéma me propose de venir avec lui voir des films d'un réalisateur italien qu'il aime beaucoup. J'ai toujours entendu dire que le cinéma italien était fantastique etc... Par curiosité je me suis laissé conseillé sur les films italiens à voir. C'est donc par un dimanche pluvieux et froid que nous sommes allés voir : Au nom du pére un film du réalisateur : Marco Bellocchio ...

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Cinema Battle Royale : Entre joie et déception.

Le logo du comité BattleRoyale

C’était un soir parmi tant d’autre, l’envie de ne rien faire. Je m’étais acheté une tarte Flamenkuche et je me posais tranquillement devant un divx. Mon choix s’arrête sur Batle Royale, film japonais de la célèbre Toei. Racontons l’histoire qui tient en trois lignes : le japon est en proie de plus en plus à la délinquance juvénile, pour lutter le gouvernement décide d’envoyer une des « mauvaise » classes du pays dans une île pour un jeu censé calmer ces élèves : la « battle royale ». Les 42 élèves doivent s’entre-tuer sur une île. S’il reste plus de un survivant, tous le monde serra tué.

On se demande alors si c’est vrai, et rapidement on comprend que le film veut nous faire croire à la réalité d’un tel scénario. J’ai donc fait un effort et j’ai accepté l’idée que cela soit possible. Après tout la gauche aujourd’hui parle de mettre les jeunes délinquants dans des camps militaires, peut-être que la droite devra défendre de telles idées pour réaffirmer le clivage gauche/droite.

Commence alors un film hyper violent...

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